♣ Gabriel Aimé DE LA CROIX
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♣ Age et date de naissance: 1526 à Paris, France. 500 ans mais 25 ans d'apparence physique ♣ Groupe: Blood Bottle ♣ Métier et niveau social: ... & Haute ♣ Caractère: Intelligent - Capricieux - Joueur - Possessif - Charmant - Manipulateur - Affectueux - Hautain - Sadique ♣ Célébrité et crédits: Alex Pettyfer & Jack Spirit |
♣ StoryEnfant unique de l'aristocratie française, le petit Gabriel a toujours eu ce qu'il désirait quand il le désirait et cela a forgé probablement son caractère de vampire. Mais cependant, il n'avait pas si mauvais fond, et était plutôt avide de connaissances. Cependant, comme chacun derrière cette facette légère se cache un noir secret dont Gabriel ne sait jamais vraiment remis, il a vu sa mère tué son petit frère adoré, en proie à une crise d'hystérie, et si il a échappé à la mort, c'est grâce à la chance, et sa rapidité à réagir et se cacher jusqu'au retour de son père. Il n'a jamais rien dit, mais après cette femme lui a pourri l'existence, jusqu'à son mariage et qu'il s'échappe de la maison familiale. Il a été transformé alors qu'il était de sorti avec des amis, et son premier meurtre a été celui de sa jeune épouse. Après cela, il a comme d'habitude choisi de cacher ses blessures derrière des attitudes puériles et capricieuses et vivre sa vie, choississant de vivre parmi les siens ou non, mais voyageant toujours à la quête d'une chose nouvelle. Avec les années, les limites de sa moralité sont devenus plus que flou, et il a bien l'intention de vivre selon ses propres règles même si il prétends être rangé depuis que la vérité sur les vampires à éclater au grand jour.
♣ Liens
Andreï Micah PIOTRSa rencontre avec Andreï sera une bonne chose comme une mauvaise, il entretient avec le premier vampire qu'il a jamais engendré un lien spécial, fusionnel et il appréciait de pouvoir s'amuser à transformer sa création en un être raffiné, mais si Gabriel est joueur, il a toujours fait de prudence et de savoir vivre, des restes de son ancienne vie. Les boucheries d'Andreï qu'il passait à l'aveugle au début, finirent par l'agacer fortement. Et surtout ses victimes, toujours de belles petites brunes. Oui, Gabriel était jaloux, il aurait voulu être le seul objet d'intérêt de son enfant, il n'a jamais nié avoir de l'attirance pour les deux sexes, mais il n'a jamais pu se laisser aller à avoir une relation plus que platonique avec son élève. Mais il n'était certes pas prêt à le partager, dire qu'il en était amoureux serait un peu trop car Gabriel n'est pas du genre à se laisser aller à de tendres sentiments mais si il avait eu le choix, il ne l'aurait jamais laissé derrière lui. Il pensait qu'Andreï se ruerait à ses pieds, implorant son pardon mais c'était sous estimé l'orgueil de son disciple. Leurs routes ont donc pris des chemins opposés après une soixante d'année à partager leurs vies mais aujourd'hui, ils se retrouvent tous les deux dans la belle Galway et Gabriel va être bien surpris en retrouvant un Andreï domestiqué qui ne touche plus aux humains, qui ne fait plus parler de lui pour ses boucheries
Extrait de ma fiche
1880, Londres, Angleterre
─ Hey, le polak, tu peux partir, on a plus besoin de toi aujourd'hui. Je me redressais en laissant tomber la poutre de bois qui me fendait le muscle de l'épaule, et adressait un regard fermé à mon maitre d'oeuvre. J'avais beau peu parlé anglais, je me débrouillais assez pour comprendre ce qu'il avait dit. Je ne me fatiguais pas à le corriger en lui rappellant que j'étais roumain et non polonais. Pour eux, nous étions tous les mêmes, nous les émigrants, de la main d'oeuvre bon marché qui n'avait pas peur de se tuer à la tâche. J'avais atteri à Londres depuis déjà deux ans, et je vivotais grâce à des boulots dans les scieries. A défaut d'un sens sociable, j'avais pour moi un corps impressionnant, une montagne de muscle qui était l'argument vendeur. J'avais toujours cet air sauvage, cette peau légèrement brûnatre et mes cheveux bien trop long, rempli probablement de vermines, à force d'écumer les quartiers pauvres mais ils n'hésitaient pas à m'embaucher. Je n'étais pas contre une escroquerie ou deux, pour arrondir mes fins de mois non plus. Ce que j'ignorais alors, c'est qu'en décidant de me laisser partir plus tôt, me laisser le temps de me rendre dans un de ses bars malfamées, en quête d'une compagne de peu de vertu, cet homme venait de sceller une destinée, des mots que j'avais fini par oublier en quittant non seulement la Transylvanie mais aussi la Roumanie complètement.
Quelques heures plus tard, alors que j'étais complètement ivre et que je titubais dans des ruelles peu recommandables, je me fis attaquer par un groupe de voyou, qu'espérait il pouvoir obtenir de moi, cela reste un mystère, je criais la pauvreté à plusieurs kilomètres à la ronde mais il me laissait pour mort, roués de coups avec férocité. Et honnêtement, je n'avais pas cure de ce qu'il pouvait advenir de moi, ma vie ne m'était pas précieuse, elle était plutôt un fardeau. Et finalement, elle s'arrêterait peut être, j'étais plutôt serein avec l'idée. Mourir dans une rue sombre, sale et puante. Si seulement, alors qu'il chassait ses proies, il n'avait pas été piqué d'intérêt par mon corps, sanguinolent et à l'agonie. Je me souviens que dans le flou de ma vision chancelante, l'étonnement s'était emparé de moi, en voyant ses traits délicats d'aristocrate, son sourire satisfait presque cruel, ses boucles blondes encadrant ce fragile teint de porcelaine. C'était la première fois que je voyais, un homme de sa classe.
─ Regardez moi, ce gâchis, un homme aussi fort, réduit à un état pareil. Je suis certain que tu as un goût délicieux. Il avait un anglais parfait, malgré un fort accent que je n'arrivais pas à placer. Il laissa ses doigts effleuraient mon visage couvert de sang, avant de porter sa main à ses lèvres
─ Délicieux. J'aurais pu avoir peur, mais j'étais presque mourant, et cet homme avait une grâce hypnotisante pour un rustre ouvrier dans mon genre.
─ Je suis d'humeur généreuse, mon bel ami, je vais te laisser le choix que je n'ai jamais eu. Il se rapprocha de moi, les traits formant un masque de conspiration, sa voix légèrement mélodieuse, un ton définitivement amusé que ses yeux rieurs complétait
─ Désires tu mourir comme une pauvre chose, ou as tu envie de te venger, de devenir si fort que tu seras craint et respecté de tous. Je n'avais pas encore conscience alors qu'il venait de tisser sa toile autour de moi, qu'il avait lu la haine profonde se cachant au fond de mon coeur, et qu'elle lui servait de distraction dans son ennui du moment. Je rassemblais le peu de force qui me restait, pour hocher la tête de manière affirmative. La colère se soulevant devant la façon dont j'avais toujours été traité, la colère à l'encontre de ma défunte grand mère qui m'avait promis un destin plus brillant que celui de mourir comme un rat dans cette rue. Le sourire qui transforma son visage à cet instant me fit frissonner, je n'étais pas vraiment du genre à avoir peur mais il me terrorisait dans sa nonchalance couplait à cette pointe d'indéniable sadisme. La douleur de ses dents s'enfonçant dans la chair de mon cou, me dictant à cet instant précis la gravité de ma décision. Je sentais la vie s'échappait de mon corps, le souffle de mon âme franchir mes lèvres.
─ Bois mon sang, et tu auras la vie éternelle. Un murmure s'élevant à mon oreille, tandis qu'il se reculait pour entailler son poignet sans sourciller. Collant ma bouche contre la plaie béante, le goût métallique de son sang envahissant ma gorge, puis l'écrasante sensation de mon corps entier rongeait par un poison dont je ne soupçonnais pas encore l'existence. Je perdais rapidement conscience, ne supportant plus la douleur atroce, et plus jamais, je ne me réveillerais en tant que ce vulgaire immigrant roumain sans famille, sans avenir.
Quand j'émergeais, un sentiment instable au creux de mes entrailles, j'étais dans un luxueux appartement, des draps en satins entourant mon corps encore bleui par les coups. Il rentra alors, une jeune femme à ses côtés et avec un sourire complice me tendit la première d'une longue liste de victime que je ne faisais que commencer. L'instinct s'emparant rapidement de mes gestes sous le regard presque fier de celui qui m'avait engendré, qui avait fait de moi un monstre. Gabriel Aimé Victor De La Croix
1905, La Nouvelles-Orléans, Etats-Unis
Un sourire sadique sur mes lèvres, je me détectais de la terreur emplissant le regard de cette jolie brune, tandis que je m'amusais à couper légèrement la peau de ses cuisses laiteuses, m'abreuvant de son sang, juste en me délectant sans vraiment la mettre en danger. J'avais pris un goût certain pour l'odeur de peur que dégageait chacune de mes victimes. Je me relevais, léchant mes lèvres vermeils, laissant la lame froid de mon couteau glissait le long de son corps dénudée. Cette jeune vierge que j'avais violé, à plusieurs reprises, dont je m'étais abreuvé en petite quantité pendant plusieurs jours. Je n'avais pas revu Gabriel, depuis plusieurs jours, il n'appréciait pas l'odeur répugnante régnant dans la chambre, lui si précieux.
─ Pitié. Ses sanglots ne me touchaient pas au contraire, il excitait mon instinct vicieux de prédateur. Elle avait été jolie quand je l'avais ramené, maintenant elle avait le visage défiguré. Dire que j'aimais ce que j'étais devenu n'était pas la vérité, je prenais juste un talent particulier à exprimer la haine que j'éprouvais à l'égard des autres. Je laissais mon visage scruter son expression avant d'obtenir ce que je voulais, que ses pensées m'envahissent que je lises ses suppliques pour que j'en finisses au plus vite. Un talent que je m'étais découvert, il y a quelques années de cela, et que je tentais de perfectionner. Gabriel avait été excité comme un gamin, quand je lui en avais parlé, voyant une nouvelle façon de jouer dans ce retournement de situation. J'y voyais la malédiction qu'on m'avait toujours prédit lors de mes jeunes années. La douleur et l'intrusion de ses pensées m'avaient demandé pas mal de temps avant que je ne puisses les contrôler, mais m'avait rendu un peu plus fou peut être. C'était peut être pour cela que je m'acharnais sur ces jeunes créatures à peine sorti de l'adolescence. Je laissais ma langue caresser son visage ensanglanté, humant le délicieux arôme du sang parvenant à mes narines.
Nous étions venu en Amérique depuis peu, et les gens me regardaient avec déférence, un effet de l'influence de mon compagnon de voyage et créateur. Il avait élevé le rustre ouvrier au stade d'un des siens. Mes cheveux trop longs avait été coupé, mon langage grossier avait été amélioré, mes vêtements miteux remplaçaient par de sompteux atours. Je dégageais la même grâce aristocratique que mon pygmalion. Même si nos talents de prédateurs avaient fini par se différencier. Gabriel usait de son statut de vampire comme un enfant trop gâtée, jouant et profitant de l'opportunité. Moi, j'en usais pour évacuer ma colère, ma haine du genre humain, révélant la noirceur de mon âme comme me l'avait prédit cette vrăjitoare, cette bohémienne qui avait vu le diable derrière mon masque d'enfant. Et cette rage était exacerbé par mon Sir, je savais que Gabriel avait fait de moi ce que j'étais, juste pour avoir un jouet le distrayant de sa solitude, qu'il n'avait à mon égard que peu d'intention si ce n'est celle de manipuler, et de me pousser encore plus dans mon talent créateur indéniable en ce qui concernait la torture. Et pourtant, il rageait tout le temps contre moi, me disant que j'attirais trop l'attention, que j'étais brouillon, et que je n'avais pas besoin d'autant de cérémonie pour me distraire. Je ne supportais pas vraiment l'idée de n'être que son jouet, mais je ne parvenais pas à me détacher de son influence, il m'avait offert une nouvelle vie me dis je, en enfonçant mes crocs aiguisés dans le cou gracile et pâle de ma jeune victime, finissant par lui offrir le répit qu'elle attendait encore et encore.
1943, Stalingrad, Russie
Les temps de guerre était des périodes en or, pour nous créatures de la nuit, les disparitions subites n'étaient que trop monnaie courante, pour que l'on s'en soucie réellement. Nous pouvions nous en donner à loisir, et nous gargariser dans des bains de sang. Profitant de la cruauté que les humains s'infligaient à eux même. Gabriel et moi, avions voyagé jusqu'en Russie, malgré mes protestations. Je n'avais guère envie de revenir si près de mes racines, mais je ne pouvais pas refuser la moindre chose à mon capricieux créateur. J'étais son animal docile malgré ma sauvagerie qui n'avait eu de cesse d'augmenté au cours des décades passaient ensembles. Il le savait bien et en abusait sans le moindre scrupule, se comportant en enfant fragile, alors qu'il était beaucoup plus vieux et puissant que moi. Implorant ma protection avec des yeux larges alors qu'il aurait pu facilement me briser en deux malgré sa carrure moins imposante. Ce fut donc un choc pour moi, quand alors que je me repaissais d'un soldat allemand, Gabriel revint à notre domicile après plusieurs jours sans donner de nouvelles, avec un homme dans son sillage. Un scandinave, à en juger par ses traits, ses cheveux blonds, et ses yeux bleu perçant. Il ramenait un humain chez nous, et ce n'était pas dans son habitude, mis à part mon premier repas, il avait toujours pris soin de "dîner" à l'extérieur, contrairement à moi et ma collection de poupée brune et sans vie.
─ Andreï, tu dois partir d'ici. Le ton de sa voix était doux, presque chaleureux malgré la teneur de ses propos
─ Tu es devenu beaucoup plus un ennui qu'une distraction à présent, j'ai décidé de changer de saveur. Il jeta alors un regard à l'homme qui l'accompagnait, un sourire affamé sur les lèvres. Mon cerveau ne parvenait pas à enregistrer les propos qu'il venait de me dire, même si je ne l'aurais pas dit, il était devenu la famille que je n'avais plus eu depuis la mort de ma grand-mère et maintenant, il me chassait comme un vulgaire insecte, comme le jouet un peu trop usé. La fureur s'empara de mon être, et je me rapprochais menaçant, découvrant une rangée de dents menaçantes.
─ Tout doux, Andreï. Tu sais bien que tu ne fais pas le poids. Et pour la première fois, les traces enfantines que son visage arborait en permanence avait disparu pour laisser place à un visage sérieux, fermé et dangereux.
─ Je t'avais dit d'arrêter tes petits jeux, mais tu ne m'as pas écouté. Je savais que je n'avais rien à dire, que je n'avais pas le choix, et j'enfermais ce nouveau niveau de rage et de douleur pour franchir le pas de la porte, sans me retourner.
Je pensais que son caprice passerait rapidement, et qu'il reviendrait me chercher, c'était ce dont je m'étais convaincu quelque part, car je n'avais aucune envie de me retrouver seul de nouveau. J'occupais mon temps, en torturant une douzaine de jeunes slaves, prenant encore plus de temps pour les faire souffrir, évacuant tout sur elle. Les amenant à une mort certaine avec une lenteur atrocement douloureuse, mais alors que les jours, les semaines, et les années passées. Je me rendais compte que Gabriel ne changerait pas d'avis, et que je n'avais plus qu'à quitté la Russie. Depuis que la guerre avait cessé, de toute façon, ce n'était plus aussi passionnant. Ma solitude me plongea un peu plus dans ma folie destructrice et sans Gabriel pour me restreindre, j'étais devenu un être si cruel que je n'avais même plus conscience que j'avais refoulé cette petite part d'humanité qu'il me restait complètement. J'étais devenu l'ombre menaçante qui se cachait dans les coins sombres, prêt à vous arracher vos derniers remparts d'innocence et de naiveté.
Katalina Alessandra DI STEFANOL'interêt dont Andreï fait preuve à l'égard de la jeune femme va probablement ne pas plaire à Gabriel, et il a bien l'intention de s'amuser avec ce mignon petit oiseau, qui ose vouloir prétendre prendre sa place auprès de son fils spirituels. Mais il n'a pas les manières barbares de beaucoup de ses congénères, non lui il aime détruire ses victimes de manière psychologique. Inspiré la confiance pour mieux trahir, c'est sa marque de fabrique, la subtilité et les jeux de masques.
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